dimanche 12 décembre 2010

Le Chemin Que Tu Prends



A regret je te vois partir, prendre ce chemin,
Cela m'attriste que tu t'en ailles loin de moi.
Mais si cela peut effacer tous tes chagrins,
Alors, et tu le sais, je serai toujours là pour toi.




J'attendrai bien patiemment que tu reviennes,
Tout en m'imprégnant de cette belle nature
Pour qu'enfin et que chaque jour, tu reprennes,
Force et Détermination pour ton beau futur.



Moi, levant les yeux au ciel, priant pour toi,
Lui demandant de faire preuve de clémence,
Pour qu'on cesse enfin de te faire offense.
Et que tu puisses agir selon tes propres choix.




Puis le jour de la trêve peu à peu sonnera,
Et tu pourras finalement poser se fardeau.
De te reposer, le temps sera venu pour toi,
Ainsi que de vivre posément au fil de l'eau.



C'est alors que sur toi, mon regard léger se posera
Dans une certaine douceur et cette immuable fierté
Voyant et analysant toute la route que tu as traversé
Et surtout avec impatience de t'avoir dans mes bras.

samedi 11 décembre 2010

Au Fil De L'Eau


Je me surprends en plein rêve,
Rempli de chaleur et de douceur.
Qui sonne pour mon coeur la trève,
Et qui lui annonce la fin des pleurs.




Un rêve ? De qui, de quoi ?
Je ne saurais le dire exactement.
Sauf ce son venant du firmament,
Ne serait-il pas celui de ta voix ?


A travers mes pas et mes foulées
De toi, je rêve. Pour toi, je vis.
C'est pour ca qu'ici et aujourd'hui
Je ne fais que te chercher.



Cet étrange sentiment m'envahi,
Et avec panique, je te lis.
A tes lèvres, je reste suspendue.
Je t'en supplie, dis-moi où es-tu ?



Je sais, tu as quitté le firmament,
Tes vibrations en moi résonnent.
Jusqu'à ce que mon échine frissonne,
Je le sais, car je t'entends !



Et là, je capte ton regard.
Je cherche à te séduire,
T'attirer, sans te faire fuir,
T'aimer, j'en nourris l'espoir.



C'est ça encore un pas, un effort,
Tu n'es plus très loin de moi.
Oui, tendrement tu n'as pas tort.
Et plonge au creux de mes bras...



J'ai enfin réussi à te capturer.
Tu sens comme moi cette douceur ?
Celle qui envahi tendrement ton coeur,
Toi aussi tu te mets à rêver.

La Chanson De Paul


Les sanglots longs   
    Des violons                 
   De l'automne
Blessent mon coeur
 D'une langueur         
Monotone.


 Tout suffocant          
Et blème, quand     
Sonne l'heure,
Je me souviens       
Des jours anciens   
Et je pleure ;


Et je m'en vais        
Au vent mauvais     
Qui m'emporte
Deçà, Delà,            
Pareil à la              
Feuille morte